Défaillance mécanique lors du sprint du GP d'Aragón
Une épaisse fumée blanche a envahi la Yamaha de Fabio Quartararo dès le quatrième tour du sprint, scellant la perte du moteur et arrêtant brutalement la course.
Le pilote français a reconnu sur Canal+ que le launch control avait failli dès le départ, le plaçant déjà en retrait avant que la puissance ne décline progressivement jusqu'à la rupture totale.
« Je savais que le moteur allait céder, comme en Thaïlande, dès que la performance a baissé dans la ligne droite », a-t-il expliqué, évoquant une expérience similaire en début d'année.
Contexte technique et historique
Yamaha, classée D au niveau des concessions, attribue dix moteurs par pilote pour la saison ; Quartararo en a déjà utilisé sept, un chiffre partagé uniquement avec Toprak Razgatlıoglu.
Les essais d'évolutions depuis vendredi n'ont apporté aucune amélioration, obligeant le Français à se préparer avec un moteur de kilométrage élevé, selon ses propres mots.

La qualification s'est soldée par une 17ᵉ place, son pire résultat de la saison, précédemment atteint à Jerez et Mugello.
Perspectives pour la course principale
Un nouveau bloc moteur sera installé avant la course, mais le pilote n'espère aucune évolution majeure, même après le warm‑up, les pneus médiums restant les seuls variables possibles.
« Il n'y a pas d'information à récolter, nous partons avec le même matériel que le sprint », a-t-il conclu, laissant entendre que les performances restent limitées.
Face à cette série de contretemps, le paddock observe une Yamaha sous tension, dont la capacité à fournir un moteur fiable pour les prochains grands prix reste incertaine.