Mercedes a confirmé que Kimi Antonelli bénéficiera d’une toute nouvelle unité de puissance lors du Grand Prix d’Italie à Monza, malgré la lourde pénalité qui le placera au fond de la grille.
Moteur neuf à Monza malgré la pénalité
Ce cinquième moteur de la saison dépasse le plafond réglementaire de quatre, contrainte imposée par les nombreux problèmes de fiabilité rencontrés depuis le lancement du championnat. La décision de placer le nouveau groupe motopropulseur sur le circuit italien repose sur la capacité de Monza à réduire l’impact d’une grille de départ défavorable grâce à ses longues lignes droites et à la supériorité de Mercedes en vitesse de pointe.
Stratégie de Mercedes et conséquences sur la grille
Selon Toto Wolff, l’écurie a choisi Monza car « les calculs indiquent que c’est le meilleur circuit pour appliquer la pénalité ». L’algorithme de la direction ne prend pas la nationalité du pilote en compte, l’objectif restant la lutte pour le titre mondial plutôt que l’exposition médiatique. Sur le plan tactique, la combinaison d’une vitesse maximale élevée et de zones de dépassement multiples devrait permettre à Antonelli de récupérer rapidement des places.
Pensées du pilote et suite pour George Russell
Le jeune italien accepte la logique de la décision : « c’est le circuit idéal pour la prise du cinquième moteur, même si c’est mon Grand Prix à domicile ». Il ajoute qu’une bonne performance reste envisageable et qu’il vise à ramener des points solides. En revanche, la situation de George Russell demeure incertaine ; Wolff indique que les discussions pour son propre remplacement moteur se poursuivent, avec Bakou envisagé comme alternative en raison de son exigence haute vitesse et de ses opportunités de dépassement.
En plaçant le neuvième composant sur la piste la plus propice, Mercedes mise sur la capacité de son pilote italien à transformer une contrainte réglementaire en occasion de pointage.
