La Fédération française de football annoncera le 10 septembre sa position officielle vis-à-vis de la candidature de Gianni Infantino à la présidence de la FIFA.
Une décision prise sous l’égide du Comité exécutif
Philippe Diallo, président de la FFF, a déclaré à L’Équipe que la fédération attendra le « Comex » pour formuler clairement son souhait, que ce soit un soutien ou une opposition à la réélection d’Infantino prévue pour mars 2027. Selon lui, la crise actuelle représente « une opportunité pour engager des réformes profondes », et il refuse que les décisions majeures soient communiquées uniquement par la presse.
« Il est temps de réunir nos instances », a insisté Diallo, soulignant la nécessité d’une consultation interne avant toute prise de position publique.
L’Italie retire son appui à Infantino
Le 26 août, la Fédération italienne a officiellement exprimé son opposition aux « initiatives récentes du président de la FIFA », marquant ainsi l’un des premiers revers européens pour le mandat d’Infantino. Cette prise de distance s’inscrit dans un contexte où plusieurs entités nationales réévaluent leurs relations avec la direction helvético‑italo‑libanaise de la FIFA.
Stratégie de l’UEFA et enjeux de la Coupe du monde U‑20 féminine
Le tirage au sort de la Ligue des champions du 27 août a servi de cadre à une série de discussions au sein de l’UEFA, visant à coordonner une éventuelle levée du boycott des compétitions FIFA. Selon des sources citées par RMC Sport, l’objectif principal reste le départ d’Infantino, afin de garantir le bon déroulement de la prochaine Coupe du monde féminine U‑20.
La stratégie collective, même si elle varie d’un pays à l’autre, converge sur la volonté d’influencer le futur leadership mondial du football, tout en assurant la continuité des tournois juniors.
Dans les prochains jours, la France, l’Italie et leurs homologues européens définiront leurs positions, dessinant ainsi le paysage politique qui précédera les élections de la FIFA.