Marc Márquez a bouclé le Grand Prix de Grande‑Bretagne à Silverstone en septième place, loin du top 5 attendu.
Déroulement de la course principale
Après un départ qui l’a placé brièvement sur le podium, le champion a rapidement perdu du terrain face à Alex Márquez, Pedro Acosta et Fabio Di Giannantonio. Le choix d’un pneu arrière souple, suspecté d’être à l’origine de ses difficultés en sprint, n’a pas limité son rythme dès les premiers tours de la course principale.
Malgré une réponse initiale solide, la Ducati de l’Espagnol a cédé progressivement, les concurrents le doublant tour à tour. Marc Márquez a admis que la machine et le pneu fonctionnaient correctement, mais qu’il n’a pas trouvé les repères nécessaires pour remonter.
Dimension physique et récupération
Le pilote a rappelé que ses performances actuelles sont conditionnées par les séquelles de ses multiples opérations à l’épaule. « L’endurance manque encore », a-t-il déclaré, soulignant que le temps d’attaque était la première fois où il se sentait réellement à l’aise, mais que la capacité à soutenir le rythme reste à travailler.
Ces limites physiques expliquent en partie le contraste avec les victoires récentes en Hongrie et en Allemagne, où la forme physique semblait plus optimale.
Pneus et gestion du cycle de vitesse
Le pilote a précisé que le pneu arrière ne présentait pas de dégradation majeure dans la course, contrairement au sprint où une chute de performance était visible. « Le pneu était correct jusqu’aux derniers tours, on pouvait encore être très rapides », a-t-il noté.
Cette stabilité a évité une perte de performance brutale, mais n’a pas suffi à compenser le déficit d’endurance et les difficultés à exploiter la puissance maximale de la Ducati.
Implications pour les prochains rounds
En se projetant sur les prochains Grands Prix, l’équipe Ducati devra ajuster la gestion du temps d’attaque et travailler sur la récupération de l’épaule de Marc Márquez pour regagner le top 5. La capacité à maintenir un rythme soutenu sera déterminante pour contester le podium dans les courses à venir.

La prochaine étape pour le champion consiste à transformer ces enseignements en performances plus constantes, avant que la pression du classement ne devienne décisive.