Célia Gery, championne de France âgée de 20 ans, a été la cible de menaces de mort sur les réseaux sociaux après que la Polonaise Kasia Niewiadoma l’ait accusée de l’avoir poussée contre les barrières lors de l’attaque de Demi Vollering, samedi, à la 8e étape du Tour de France féminin.
Incident et décision de l’organisateur
Au cours de l’étape décisive, Niewiadoma a déclaré que Gery aurait intentionnellement dévié sa trajectoire, provoquant une chute proche des barrières de sécurité. L’UCI a étudié la vidéo et n’a retenu aucune infraction ; aucune sanction n’a été appliquée contre la Française.
Réaction de la direction FDJ United‑Suez
Lars Boom, directeur de l’équipe, a confirmé à Sporza que Gery subit des attaques violentes en ligne et a souligné le caractère injustifié des accusations. « Je plains beaucoup Célia ; la vidéo ne montre aucun geste choquant », a-t-il ajouté, tout en rappelant que la coureuse reste conforme aux règles.
Le manager a également indiqué que la championne « est prête à combattre aujourd’hui, comme toute la semaine ». L’objectif déclaré de l’écurie pour la finale est clair : « Osez gagner, voilà le plan », insistant sur le rôle central de Gery dans la quête de victoire.
Perspectives pour la dernière étape
À l’approche de la dernière manche, l’équipe FDJ United‑Suez mise sur la détermination de sa jeune pilote pour contrer les pressions extérieures et les enjeux tactiques du peloton. Le groupe compte exploiter la solidité de Gery pour soutenir les attaques de Vollering tout en limitant les incidents de trajectoire.
Le suivi de l’évolution des menaces et la capacité de la coureuse à rester concentrée resteront des facteurs clés alors que le sprint final approche.