Luis Figo exige la démission de Gianni Infantino après que le président de la FIFA ait présenté un plan d’ouverture du jeu à des investisseurs privés, selon un texte publié dans le Daily Mail.
Une demande de départ sans détour
Le 20‑plus‑gagnant du Ballon d’or 2000 indique qu’il pourrait rédiger « 10 000 mots » sur les dysfonctionnements de la FIFA, mais résume la solution à trois mots : Infantino doit partir. Figo qualifie les derniers comportements du dirigeant suisse de « le plus sournois et égoïste que j’aie jamais vu ».
Critiques sur la transparence et les intérêts financiers
L’ancien ailier du FC Barcelone et du Real Madrid reproche à Infantino de vouloir imposer des réformes majeures uniquement pour enrichir son cercle proche, qualifiant cette démarche de « vestige du passé » qui ne doit pas figurer dans l’avenir du football. Le joueur accuse le président de la FIFA d’opacité sur les rendements exorbitants recherchés par les fonds d’investissement privés.
Opposition interne à la FIFA
Outre la tribune de Figo, le secrétaire général de l’organisation et d’autres cadres de la FIFA auraient exprimé des réserves quant à la viabilité du projet d’ouverture capitalistique, signalant des tensions croissantes au sein de l’institution.
Le même jour, plusieurs médias, dont 20 minutes, ont relayé la polémique, rappelant également les critiques récentes sur les problèmes de visas, les primes non payées et les accusations de chantage formulées par la fédération jordanienne.
Si les pressions externes et internes se multiplient, la capacité d’Infantino à préserver la crédibilité du football mondial apparaît désormais plus incertaine que jamais.