Après des réunions de dirigeants à New York, la MLS a officiellement désigné Donny Berg comme futur commissaire, la majorité qualifiée de deux‑tiers (20 voix) ayant été obtenue lundi.
Un vote décisif au sein des 30 clubs
Les propriétaires représentant l’ensemble des équipes ont participé à un scrutin où la règle des deux‑tiers était indispensable. La victoire de Berg le place comme le troisième dirigeant à la tête de la ligue depuis sa création, bien que le calendrier de transition avec Don Garber demeure non précisé.
En vertu du règlement, Berg devra céder sa participation dans le LAFC, mais aucune échéance n’a encore été annoncée.

Le profil qui a séduit le conseil
Co‑président du comité sport et compétitions, Berg a piloté la mise en œuvre du projet « MLS 3.0 », une série de réformes visant à moderniser la structure de la ligue. Ses relations étroites avec les dirigeants et son rôle dans la transition stratégique ont consolidé son soutien au sein du board.
Son expérience interne et sa connaissance des enjeux contractuels font de lui le candidat logique pour succéder à Garber, dont le mandat touche à sa fin en 2027.

L’héritage de Don Garber
Arrivé en 1999, Garber a fait passer la MLS de 12 à 30 franchises, centralisant la plupart des clubs dans des stades dédiés. Il a signé le contrat de David Beckham, modifié les règles d’effectif et planifié le passage à un calendrier automne‑printemps dès la saison 2027‑2028.
Son mandat s’échelonne jusqu’en 2027 ; il a indiqué à SBJ son intention de rester en fonctions jusqu’à son expiration, sans préciser les modalités de son départ.

Défis majeurs pour Berg
Le nouveau commissaire devra orchestrer le basculement du calendrier tout en préservant la viabilité financière des clubs, notamment par un assouplissement potentiel des règles de contrôle d’effectif discuté à Charlotte avant l’All‑Star Game.
Par ailleurs, la convention collective, qui expire le 31 janvier 2028, exigera que toute modification salariale ou structurelle s’inscrive dans les négociations en cours.
En définitive, le mandat de Berg s’ouvre sur la concrétisation d’une ère de modernisation où chaque décision devra concilier ambition sportive et équilibre économique.