Zinedine Zidane prend officiellement les rênes de l’équipe de France : lors d’une conférence de presse tenue ce mardi à 11 h au siège de la FFF, l’ancien numéro 10 a été nommé sélectionneur, succédant ainsi à Didier Deschamps.
Un choix validé par les anciens du maillot
Laurent Blanc, qui a dirigé les Bleus entre 2010 et 2012, a immédiatement salué la décision, affirmant que le légendaire du milieu de terrain possède les compétences requises pour relever le défi d’une équipe en demi-finale du Mondial 2026. « Il a remporté trois Ligues des champions comme entraîneur, il a soulevé le trophée mondial en 1998 ; la mission ne peut pas le déstabiliser », a-t-il déclaré à Nice‑Matin.
Les premiers engagements de Zidane
Le nouveau sélectionneur abordera ses deux débuts officiels en Ligue des Nations, programmés au Stade de France : la rencontre contre l’Italie le 2 octobre, suivie par le choc contre la Belgique le 5 octobre. Ces matchs offriront à Zidane l’opportunité de mettre en pratique ses idées tactiques auprès d’une génération qualifiée de « exceptionnelle » par les anciens cadres.
Contexte et perspectives
Sans poste depuis son départ du Real Madrid en juin 2021, le coach de 54 ans retrouve un rôle majeur au sein du football français. Son retour intervient alors que la France se trouve à la croisée des chemins, avec un effectif jeune et des attentes élevées après la défaite en finale du Mondial 2006 face à l’Italie. Zidane, désormais à la veille d’une nouvelle ère, devra conjuguer son expérience de joueur victorieux et ses titres d’entraîneur pour répondre aux exigences du sélectionneur précédent.
En définitive, les prochains rendez-vous au Stade de France constitueront les premiers indicateurs d’une éventuelle reconquête du sommet mondial sous la houlette de Zidane.