Andrea Pirlo hors course pour le poste de sélectionneur italien
Sur Instagram, l’ex milieu de la Squadra Azzurra a confirmé ne plus être en lice pour diriger la sélection nationale, citant la nécessité de « clarifier certains points » après la diffusion d’un contrat publicitaire controversé.
Cette annonce élimine immédiatement Pirlo comme candidat à l’entraîneur de l’équipe italienne, remettant en cause les projets avancés par le staff technique.
Une affaire de sponsoring qui a coûté le mandat
Le partenariat signé avec la société russe de paris sportifs Fonbet a rapidement été pointé du doigt, alimentant une polémique qui a éclaté avant même la désignation officielle du nouvel entraîneur.
Dans un message publié, Pirlo a exprimé son regret que des « critères sportifs » aient été détournés par des accusations publiques ne reflétant pas sa personnalité, soulignant le caractère abrupt de la décision.
Le jeu d’influence au sein de la FIGC
Alors que le directeur technique de la sélection, Paolo Maldini, et son conseiller Leonardo soutenaient le projet Pirlo, le président de la Fédération italienne de football, Giovanni Malago, s’y est opposé, créant ainsi une fracture entre les instances dirigeantes.
À moins de six mois du dernier Mondial à 48 équipes (États‑Unis, Canada, Mexique, 2026), l’Italie se retrouve sans candidat clair, alors même que les observateurs évoquent déjà le possible retour de Roberto Mancini comme solution de repli.
Cette impasse laisse le staff technique et les joueurs dans l’incertitude quant à la stratégie à adopter pour les phases qualificatives à venir.
Le prochain communiqué de la FIGC déterminera si la fédération privilégiera une nomination interne ou ouvrira le processus à d’autres entraîneurs européens.