Donald Trump a fait la une en modifiant la sanction du joueur américain Folarin Balogun, transformant une exclusion définitive en une suspension avec sursis lors de la Coupe du Monde 2026.
Intervention décisive de Trump sur la suspension de Balogun
Suite au carton rouge infligé à Balogun lors du match contre la Bosnie-Herzégovine le 2 juillet, le président américain a contacté personnellement Gianni Infantino pour demander un réexamen.
La commission disciplinaire de la FIFA a accepté, limitant la sanction à « un match de suspension avec sursis, assorti d’une période probatoire d’un an », une décision inédite depuis six décennies de Coupes du Monde.
Présence limitée : aucune place dans les 104 matchs
Malgré son implication dans l’organisation du tournoi et son âge de 80 ans, Trump n’a assisté à aucun des 104 matchs, ni celui de l’équipe des États‑Unis, ni aucun autre match du calendrier.
Sa seule apparition officielle s’est déroulée lors de la finale, où il a rejoint le podium en compagnie d’Infantino.
Le photobomb inattendu lors de la finale
Sur le terrain, après la remise du trophée à l’Espagne, Trump s’est glissé au centre de la scène, posant aux côtés du Premier ministre espagnol Pedro Sánchez et du roi Felipe VI, sous les huées des supporters.
Son geste, plus axé sur la visibilité que sur une quelconque allégeance hispanique, a illustré la volonté persistante du président de rester sous les projecteurs du « soccer » international.
Relations avec la FIFA et le rôle de Gianni Infantino
Infantino, présenté comme un ami proche de Trump, a facilité plusieurs rencontres à la Maison-Blanche, dépassant même les audiences réservées aux dirigeants tels que Benjamin Netanyahou ou Volodymyr Zelensky.
Le « prix FIFA pour la paix » décerné à Trump lors du tirage au sort à Washington a renforcé la perception d’une symbiose politique entre les deux figures.
Perspectives de Trump sur les futures éditions
Trump a exprimé le souhait d’accueillir une nouvelle Coupe du Monde aux États‑Unis « immédiatement », même si les éditions 2030 et 2034 sont déjà attribuées.
Envisagée pour 2038, cette organisation placerait le président à 92 ans, laissant planer l’incertitude quant à son implication concrète au-delà de la simple promotion médiatique.
La capacité de Trump à influencer les décisions disciplinaires, tout en se limitant à un rôle de spectateur ponctuel, souligne la tension persistante entre pouvoir politique et gouvernance du football mondial.