Leandro Paredes a reçu le carton rouge de l’arbitre au terme de la finale de la Coupe du monde 2022 opposant l’Espagne à l’Argentine, après avoir projeté violemment le défenseur espagnol Éric Garcia et agressé le milieu Gavi.
Violence de Leandro Paredes et interventions déroutantes
Après le but décisif de l’Espagne (1‑0, a.p.), le milieu argentin a d’abord plaqué Garcia au sol, puis a tenté de l’empoigner au cou dès que le joueur s’est relevé, avant de fracasser Gavi avec un coup ciblé.
Six minutes après son entrée, Paredes était déjà averti d’un carton jaune ; l’incident final a justifié l’expulsion, ouvrant la porte à une suspension sévère pour le joueur de Boca Juniors.
Réactions des joueurs argentins et altercation avec le staff
Dani Olmo a déclaré à RMC Sport que les valeurs véhiculées à l’extérieur priment, insistant sur le rôle de modèle pour les jeunes générations.
En marge de la mêlée, Roberto Ayala a frappé Olmo sur le terrain, tandis que Nicolas Otamendi a accusé Rodri d’avoir « pleuré » sur les décision d’arbitrage, illustrant la tension qui a perduré après le match.
Couverture médiatique internationale
Le quotidien britannique The Guardian a qualifié les actes argentins de « tactiques cyniques », alors que The Daily Mail les a décrits comme une perte de contrôle total, illustrés par l’image de Paredes à la gorge d’un adversaire.
Le Telegraph a conclu : « Football 1, criminels 0 ; il a fallu des prolongations, mais le sport a finalement triomphé. » Le Tages‑Anzeiger a ajouté que la « destructivité de l’Argentine est punie » et que Messi a été privé d’une sortie triomphale.
Conséquences disciplinaires et perspectives
Le deuxième carton jaune de Paredes, dispensé en première mi‑temps, le place désormais sous le coup d’une suspension qui pourrait le priver de plusieurs prochains engagements internationaux.
Le geste de l’équipe argentine qui a détourné le regard du podium vers les tribunes, évitant le salut traditionnel aux vainqueurs, renforce les questions sur le comportement collectif à l’extrême fin d’un championnat mondial.
L’ensemble de ces événements laisse présager une période de sanctions et de réflexion interne pour la sélection argentine, alors même que le football mondial se remet des éclats de la finale.