Emiliano Martínez a gardé les buts d’Aston Villa lors de la finale de la Ligue Europa, malgré une fracture du doigt de la main droite, pour arracher une victoire 3‑0 sans chuter.
Une finale remportée sous le poids d’une blessure
Le gardien argentin a subi la fracture lors de l’échauffement du dernier match du C3, mais a choisi de rester sur les terrains. L’opération, préconisée dès le début de la Coupe du monde 2026, a été refusée afin de ne pas manquer la phase de groupes.
Le choix audacieux de jouer avec le doigt cassé
En conférence de presse le vendredi précédant le duel contre l’Espagne, Martínez a déclaré avoir consulté des spécialistes en Angleterre, aux États-Unis et ailleurs, tout en poursuivant son traitement conservateur. Il a insisté sur le fait que l’intervention chirurgicale aurait signifié une absence prolongée du Mondial.
Soutien du sélectionneur et impact sur la préparation
L’entraîneur Lionel Scaloni a maintenu le gardien dans le groupe, lui adressant le message : « Peu importe ton état, tu restes dans l’équipe ». Toutefois, Martínez n’a pu s’entraîner pleinement avec les Argentins avant le premier match, et deux jours avant celui‑ci, il ressentait encore une gêne importante.
Depuis les huitièmes de finale, où il avait déjà reçu le trophée Yachine en 2023 et 2024, la douleur s’est atténuée, permettant des entraînements sans restriction après la victoire contre l’Égypte. Il affirme se sentir nettement mieux, même si le prochain affrontement contre l’Espagne et les tirs de Lamine Yamal représentent encore un test.
Cette décision de jouer malgré la fracture illustre à quel point la disponibilité physique prime parfois sur la santé à long terme, une réalité que les équipes nationales devront constamment peser.