Une offre de 7 millions d’euros en provenance du Paris FC a déclenché un conflit entre Lassie Sinayoko et l’AJ Auxerre, le club formateur qui l’a lié jusqu’en juin 2027 grâce à une clause de libre cession non respectée.
Un bras de fer contractuel
Après avoir été ciblé par le RC Lens lors du dernier mercato estival, l’attaquant malien a finalement signé une prolongation de deux ans avec l’AJA, pensant pouvoir quitter le club si une proposition équivalente à celle du Paris FC se présentait.
Or, le club bourguignon refuse désormais la cession, arguant que la promesse écrite n’a jamais été honorée, plongeant les deux parties dans une impasse juridique.
Les termes de la prolongation
Le contrat de Sinayoko, officialisé l’été dernier, devait sécuriser le stade de l’Auxerre jusqu’en 2027 tout en incluant un engagement de ne pas retenir le joueur en cas d’offre similaire à celle du Paris FC.
Cette clause, censée garantir la liberté de mouvement du buteur, se retrouve aujourd’hui au cœur du désaccord, alors que le club invoque la protection de son effectif contre une perte gratuite.
Implications pour le mercato
Avec 12 buts et quatre passes décisives à son actif cette saison, Sinayoko représente une cible de choix pour les clubs de première division. La négociation bloquée pourrait retarder ou annuler le transfert envisagé, impactant les stratégies d’acquisition du Paris FC et du RC Lens.
En attendant une décision arbitrale ou un accord amiable, le joueur reste sous contrat à l’AJA, tandis que le marché d’été s’ajuste autour de cette incertitude.
Le recours à la justice s’annonce probable, et la résolution du différend définira le cap à suivre pour les jeunes talents cherchant à allier promesse contractuelle et ambitions sportives.