Mark Webber, manager d’Oscar Piastri, a catégoriquement rejeté les rumeurs affirmant que le pilote australien envisagerait de quitter McLaren.
Le contexte des spéculations
Depuis la mi‑saison 2026, le quotidien médiatique alimente le lien entre Max Verstappen et un éventuel transfert à Woking, insinuant que le départ de Piastri serait inévitable. Ces insinuations s’inscrivent dans la traditionnelle « silly season », période où l’absence d’annonces officielles engendre un flot de suppositions.
Les échanges de souffle autour de Verstappen ont repris dès l’été 2025 et, sans confirmation concrète, persistent à se reformuler chaque fois qu’une performance notable éclate sur le circuit.
Performance actuelle de Piastri
Sixième au championnat, l’Australien se situe à 15 points de Lando Norris et distancie de six points le champion en titre, Max Verstappen. Cette position contraste nettement avec la saison précédente où il était pressenti comme le favori au titre à bord d’une McLaren considérée comme « taillée pour lui ».
L’arrivée de la réglementation 2026 a redistribué les avantages vers les équipes de constructeur, laissant McLaren en retrait face aux structures d’usine. Malgré ces défis, les résultats récents montrent que Piastri reste un acteur majeur du classement.

Déclarations de la direction de McLaren
Andrea Stella a rappelé à plusieurs reprises que le contrat de Piastri demeure valide « jusqu’à nouvel ordre », qualifiant les rumeurs de départ d’« absurdes ». Zak Brown, PDG de McLaren Racing, a confirmé lors d’une conférence à Silverstone être pleinement satisfait de sa paire de pilotes, Lando Norris et Oscar Piastri.
Brown a ajouté que, même devant les propositions hypothétiques concernant Verstappen, aucune place n’était disponible dans les baquets : « Je ne peux pas proposer de siège à Max, nos deux pilotes occupent déjà les deux places. »
Ces affirmations, conjuguées à la position solide de Piastri au classement, renforcent l’idée que l’équipe ne prévoit aucun changement de line‑up avant la fin de la saison.
En l’absence d’indications officielles, la seule certitude demeure : McLaren compte sur la stabilité de son duo pour affronter les défis techniques de la nouvelle ère réglementaire.