Erling Haaland a atterri à Oslo avec un souvenir aussi inattendu qu’emblématique : un raton‑laveur empaillé tenant une bouteille de whisky vide, acheté à Dallas chez Wild Bill’s avant le huitième de finale contre la Côte d’Ivoire.
Un « whisky racoon » qui fait le buzz
Le mascotte, vendu 750 $ (environ 660 €), a rapidement disparu des rayons, le magasin ayant relayé la présence du buteur norvégien vêtu de cowboy grâce à des photos diffusées sur son site officiel.
Sur son compte X, Haaland a commenté que le petit compagnon l’avait suivi « jusqu’à chez moi », agrémentant le tweet d’un emoji « mort de rire », ce qui a alimenté les réactions sur les réseaux.
L’accueil triomphal d’Oslo
À la veille de la rencontre France‑Espagne, près de 90 000 supporters se sont rassemblés sur le Palais royal, créant une marée humaine noire de monde pour saluer la sélection qui a atteint les quarts de finale, son meilleur parcours jamais réalisé.
Le chef des opérations de la police, Lars Kostveit, a confirmé que l’affluence était sans précédent pour une équipe norvégienne.
Le chant viking « Ro » et la cérémonie royale
Après le match, les joueurs ont entamé le rituel du « Ro » – un chœur guttural imitant les coups de rame, symbole du soutien national – tandis que le prince héritier Haakon dirigeait la foule, tambour en main.
Le capitaine Martin Ødegaard a qualifié l’ambiance de « incroyable », soulignant la joie et l’unité ressenties à travers le pays.
Déclarations post‑tournoi et absence d’Haaland
Bien que Haaland n’ait pas rejoint les festivités du public – un vol l’ayant contraint à quitter la ville – il a d’abord participé à la réception du roi Harald, où il a reçu les félicitations officielles.
La Norvège, éliminée 2‑1 contre l’Angleterre après prolongation, a néanmoins laissé une empreinte durable sur la Coupe du monde 2026.
Le souvenir texan, désormais épuisé, restera le clin d’œil le plus mémorable d’une tournée qui a marié performance sportive et coup de projecteur médiatique.