Ayyoub Bouaddi a vu s’achever le quart de finale du Mondial 2026 en portant le maillot du Maroc, lorsque les Lions de l’Atlas ont concédé deux buts sans répondre face à la France au Gillette Stadium.
Un choix de cœur, loin du giron français
Formé à Lille et issu du système de jeunes sélections françaises, le milieu de terrain a pourtant opté pour la Fédération royale marocaine dès 2023, invoquant une affiliation familiale et émotionnelle. Cette décision s’est traduite par un premier appel en équipe senior, où il occupe désormais le rôle de pivot central.
Analyse de la défaite contre la France
Contre le groupe mené par Kylian Mbappé, le Maroc a manqué de mobilité dans l’entrejeu, notamment face au duo Koné‑Rabiot. Bouaddi, titulaire, a admis que les ajustements tactiques prévus à l’entraînement n’ont pas suffi, soulignant la nécessité d’une plus grande réactivité collective.
« Je n’ai aucun regret d’avoir choisi le Maroc », a déclaré le joueur en zone mixte. « C’est un choix de cœur, et je reste fier de représenter les couleurs atlantes, quels que soient les résultats ». Il a ajouté que l’ensemble du staff travaillerait sur les lacunes identifiées, afin de restituer un niveau conforme aux exigences du tournoi.
Objectifs à l’horizon 2030
Le futur du Maroc s’inscrit déjà dans le cadre du Mondial 2030, co‑organisé avec l’Espagne et le Portugal. Cette perspective donne à Bouaddi l’opportunité, à condition de conserver son rythme de jeu avec Lille en Ligue 1, de briller à nouveau sur la scène internationale.
Axes d’amélioration identifiés
- Renforcer la prise de balle sous pression dans l’entrejeu.
- Accroître la capacité d’adaptation aux schémas tactiques adverses.
- Améliorer la coordination avec les milieux de défense pour limiter les espaces exploités par les attaquants rapides.
En dépit de la défaite 0‑2, Bouaddi a réaffirmé son engagement à « donner tout pour le maillot » et à travailler d’arrache‑pied afin d’optimiser les performances du Maroc lors des prochaines compétitions internationales.