Rudi Garcia a fermement repoussé les pronostics d’élimination qui entourent la Belgique alors qu’elle s’apprête à affronter l’Espagne en quart de finale de la Coupe du monde 2026 à Los Angeles.
Garcia refuse le pessimisme ambiant
Devant la presse, le technicien français a rappelé que la Belgique fait partie des équipes favorites du tournoi. Il a souligné la solidité défensive affichée depuis le début de la compétition, aucune concession de but à son actif, et a qualifié la statistique de « cible à renverser ». « Nous jouons collectivement depuis plus de vingt ans », a-t-il affirmé, ajoutant que l’effectif actuel était plus robuste que les précédents.
Disponibilités, blessures et gestion du banc
Parmi les quinze sélectionnés, seuls Amadou Onana (lésion au genou subie contre les États‑Unis en huitième) et Zeno Debast (approuvé médicalement mais refusé par le Sporting Portugal) sont absents du onze de départ. Garcia a mis en avant la profondeur du vivier belge, rappelant que 18 joueurs ont déjà porté le maillot rouge depuis l’ouverture du tournoi, rendant le dispositif difficile à anticiper pour les adversaires.
Objectif offensif et ambition d’aller plus loin
Avec 13 réalisations, la Belgique occupe la troisième place du classement des buteurs, alors même qu’elle se revendique comme la deuxième meilleure attaque du Mondial. Lukaku a décrit le quart de finale comme une « étape très importante » et a insisté sur la nécessité d’un « match exemplaire » pour prolonger le parcours, rappelant l’objectif de rejoindre les demi‑finales, éventuellement contre la France, comme en 2018.
En combinant une défense inaltérée, une profondeur d’effectif et une attaque parmi les plus prolifiques, les Diables Rouges se positionnent comme un adversaire capable de surprendre l’Espagne, dès le coup d’envoi du match de Los Angeles.