Lewis Hamilton fini troisième à Silverstone après une pénalité de cinq secondes
Le septuple champion a vu son podium glisser à la dernière marche du Grand Prix de Grande-Bretagne, victime d’un départ anticipé et d’un réglage déséquilibré.
Ferrari domine le weekend et prend la victoire
Charles Leclerc a rompu une disette de plus d’une saison en s’imposant sur la SF‑26, devançant le poleman italien Kimi Antonelli dès les qualifications.
En course, la stratégie et la constance de la Ferrari ont permis à Leclerc de franchir la ligne en première position, offrant à la Scuderia son premier triomphe depuis le printemps dernier.

Erreurs de réglage et départ raté de Hamilton
Avant les qualifications, l’équipe a réduit l’appui avant pour corriger un sous‑virage, ce qui a généré un manque d’adhérence à l’avant dès le départ.
Hamilton a admis que la voiture était « très survireuse » puis s’est retrouvée « sous‑virée » pendant les premiers tours, n’atteignant la rotation optimale qu’après plusieurs ajustements du différentiel.
Un mouvement de main accidentel a déclenché un faux départ, une infraction rare en 380 Grands Prix, déclenchant immédiatement la pénalité de cinq secondes appliquée à son arrêt aux stands.
Incidents et stratégies d’arrêt qui ont bouleversé le classement
Après le départ de Hamilton, la Mercedes n°63 a subi une crevaison lente, obligeant un deuxième passage aux stands.
Max Verstappen a dû entrer derrière le véhicule de sécurité virtuelle, puis son arrêt a coïncidé avec la défaillance mécanique de Kimi Antonelli, poussant le Britannique en deuxième position temporaire.
Une autre intervention de sécurité a incité Hamilton à changer pour des pneus tendres, mais la course n’a jamais repris, le maintenant derrière George Russell à l’arrivée.

Bilan de la performance britannique
Malgré le troisième place, Hamilton a déclaré que « toute la magie du vendredi a disparu au fil du week‑end », soulignant l’enchaînement d’erreurs qui ont compromis sa course.
Il a attribué la perte de rythme à un sous‑appui à l’avant et à un choix de réglage du différentiel inadapté, précisant que le problème était partagé avec les ingénieurs.
Le pilote a également été menacé d’une sanction supplémentaire pour une possible infraction sous drapeau jaune, sanction finalement écartée par les commissaires.
Ce week‑end montre que la marge entre victoire et troisième place à Silverstone reste déterminée par le moindre défaut de réglage ou une simple impulsion involontaire.