Angleterre triomphe 4‑2 face au Mexique à Mexico, s’assure ainsi une place en quart de finale de la Coupe du monde.
Départ explosif des Anglais
À la 36ᵉ minute, Jude Bellingham conclut d’une tête plongeante suite au centre de Bukayo Saka, offrant le premier but de la rencontre et le premier but encaissé par le Mexique dans ce tournoi.
Deux minutes plus tard, le même Bellingham double son exploit en récupérant le ballon dans la surface et en tirant du pied droit, portant l’Angleterre à 2‑0.
Réaction mexicaine avant la mi‑temps
Julián Quiñones exploite un dégagement raté de Konrad Konsa et frappe un puissant tir sous la barre, réduisant l’écart à 2‑1 dès la 42ᵉ minute.
Dans les arrêts de jeu, Raúl Jiménez contraint Pickford à dégager un ballon qui finit sous la barre, tandis que Bellingham repousse de justesse une frappe de Montes, préservant l’avantage anglais jusqu’au break.
Incident et désavantage numérique
À la 49ᵉ minute, une frappe de Nico O’Reilly effleure le poteau droit, mais le match bascule à la 54ᵉ minute lorsque Kamal Quansah commet un tacle violent sur Gallardo, entraînant son expulsion et laissant l’Angleterre jouer à dix.
Mexique reprend le contrôle, Anglais résistent
Kevin Kane crée une déviation qui permet à Rangel de marquer en fauchant Gordon dans la surface, et le capitaine anglais capitalise immédiatement, inscrivant son 14ᵉ but de Coupe du monde à la 60ᵉ minute (4‑1).
Raúl Jiménez transforme un penalty en faveur du Mexique à la 68ᵉ minute, réduisant l’écart à 4‑2 et relançant la tension sur le stade Azteca.
Les vingt dernières minutes voient une série de centres de Pickford repoussés, aucun ne parvient à percer la défense anglaise, qui tient bon malgré la supériorité numérique du Mexique.
Perspectives après le match
Avec ce résultat, l’Angleterre confirme sa troisième qualification consécutive aux quarts de finale et affrontera la Norvège, venue d’éliminer le Brésil, le 11 juillet.
Le bilan met en avant la capacité de Bellingham à imposer son jeu et la résilience d’une défense anglaise qui a tenu bon après le renvoi à dix.