Mercedes a confirmé qu’elle ne contestera pas la sanction de cinq secondes infligée à Kimi Antonelli après le Grand Prix de Grande‑Bretagne.
Un classement renversé par un problème de direction
Alors que le jeune pilote italien franchissait les derniers tours en deuxième place, derrière Charles Leclerc, une défaillance du déflecteur de roue avant gauche a rendu la direction de la Mercedes W17 instable.
Deux appels aux stands ont permis d’essayer de réparer le défaut, sans succès ; Antonelli a quand même repris la piste, déterminé à « se battre pour un point ».
Les difficultés de maniement ont entraîné quatre sorties de piste, dont une au virage 6 du 44e tour, ce qui a conduit les commissaires à appliquer la pénalité standard de cinq secondes et à le rétrograder à la seizième place.
Le point de vue de Toto Wolff et la décision finale
Peu après l’arrivée, le directeur de Mercedes, Toto Wolff, avait évoqué la possibilité d’un recours, arguant que les dommages mécaniques constituaient une circonstance atténuante pouvant faire baisser le nombre de points en jeu.
Après le débriefing d’après‑course, l’écurie a réévalué l’incident et a conclu que la sanction était justifiée : le règlement considère chaque sortie de piste non justifiée comme passible de cinq secondes après la quatrième infraction.
« La voiture pouvait continuer, mais la direction était excessivement difficile », a rappelé Kimi Antonelli lorsqu’on l’a interrogé, insistant sur le fait que la FIA devait juger indépendamment de la panne.
Impact sur le tableau des points
| Position avant pénalité | Position finale officielle |
|---|---|
| 9e | 16e |
Cette rétrogradation a coûté à Mercedes un point crucial dans la lutte pour le championnat, même si l’équipe a choisi de ne pas contester la décision.
En dépit d’une situation mécanique inhabituelle, les règles de la FIA sont restées déterminantes : la pénalité demeure un rappel que la conformité aux limites de piste prime sur les aléas techniques.
