Ferrari à deux secondes de la pole après le sprint de Silverstone
Lewis Hamilton a terminé le sprint à 2,5 secondes de l’Italien Kimi Antonelli, laissant à Ferrari un écart réduit et un signal positif avant le Grand Prix.
Frédéric Vasseur garde espoir pour le dimanche
« Deuxième et troisième en sprint, c’est bon », a déclaré le directeur italien à Sky Sport. Il estime que la différence de vitesse de pointe n’est pas décisive et que la Maranello peut renverser la tendance sur la distance finale.
Selon Vasseur, la supériorité de Mercedes ne provient pas d’une vitesse supérieure, mais d’une gestion d’énergie plus efficiente ; la Scuderia compte donc réduire le laps de temps perdu en sprint dès demain.
Charles Leclerc reprend la première rangée grâce à une nouvelle approche
Après avoir modifié « la philosophie » de la SF‑26, le pilote monégasque a enregistré la pole position de la séance principale, devançant à nouveau Hamilton.
Vasseur a nuancé le changement, insistant sur le caractère progressif de l’ajustement : de petits réglages qui ont redonné confiance au pilote, sans miracle technique.
Analyse technique des écarts
| Événement | Temps | Commentaires |
|---|---|---|
| Sprint – arrivée | +2,5 s (Hamilton) | Gestion de la batterie insuffisante pour Ferrari |
| Qualification principale – pole | Antonelli (Mercedes) | Ferrari P2 & P3, mais remontée de Leclerc |
Ce que l’on peut attendre dimanche à Silverstone
Vasseur mise sur deux voitures « dans le bon groupe » pour exploiter la puissance maximale en ligne droite et améliorer le facteur d’énergie. La bataille pourrait s’articuler autour de la capacité de Ferrari à limiter le dégagement de batterie et à optimiser la vitesse de pointe.
Leclerc, désormais plus à l’aise, devra traduire ses sensations en consistance durant les 58 tours, tandis que Hamilton cherchera à rétablir l’équilibre entre vitesse pure et stratégie d’énergie.
Si la marge de deux secondes enregistrée en sprint reste le repère, la marge finale du Grand Prix pourra être réduite, voire renversée, à condition que Ferrari gère son énergie avec la même précision que Mercedes.