La Coupe du monde 2026 a vu les équipes africaines passer d’une euphorie initiale à une désillusion totale en moins de sept jours.
Éliminations précoces des nations africaines
Après la victoire de l’Afrique du Sud contre le Canada, les Sud-Africains ont été les premiers à quitter le tournoi, suivis rapidement par la Côte d’Ivoire, le Sénégal, la République démocratique du Congo et l’Algérie.
Ces sorties s’ajoutent aux revers déjà subis par le Maroc, qui, grâce à sa victoire contre les Pays‑Bas, reste le seul à assurer son passage en huitièmes de finale.
Analyse des performances et des limites
Selon Zinedine Zidane, champion du monde 1998, les équipes africaines peinent à se structurer et à aborder les compétitions « l’esprit libre », un constat qu’il a illustré en citant le Sénégal.
Christophe Dugarry, invité sur Rothen s’enflamme vendredi, a souligné que le Maroc « a mis en place des moyens considérables, s’est organisé et a pris les choses en main », ce qui le différencie clairement des autres sélections.
Perspectives post‑phase à élimination directe
Le Maroc se prépare à affronter le Canada en quart de finale, un duel qui pourrait rééditer la rencontre franco‑marocaine de la demi‑finale 2022, à condition de se qualifier.
L’Égypte, le Cap‑Vert et le Ghana conservent la possibilité de rejoindre le Maroc, tandis que le Sénégal, éliminé par la Belgique après avoir mené 2‑0, voit son entraîneur Pape Thiaw confronté à un avenir incertain.
Comme le rappelle Dugarry, « il faut arrêter de blâmer la malchance » ; les équipes africaines disposent des atouts nécessaires pour s’organiser et progresser dans le tournoi.
Le parcours actuel montre que la structuration et la préparation méthodique restent les clés du succès pour les nations africaines à la Coupe du monde 2026.