Assen : Quartararo épuisé, il évoque un syndrome des loges douloureux

Quartararo au bout de l'effort à Assen : "J'ai souffert du syndrome des loges"
Quartararo au bout de l'effort à Assen : "J'ai souffert du syndrome des loges"

Fabio Quartararo lutte contre un syndrome des loges au bras droit sur le tracé exigeant d’Assen

Le pilote français a terminé huitième au Grand Prix des Pays‑Bas, une performance obtenue malgré une douleur aiguë du côté droit de l’avant‑bras, aggravée par le poids de sa Yamaha et la technicité du circuit.

Conséquences du syndrome des loges sur la maîtrise de la machine

Le syndrome des loges, surpression musculaire qui entrave la circulation sanguine, a limité la force de préhension de Quartararo durant les dix derniers tours, le contraignant à réduire son effort de pilotage.

« Je ne me sens pas bien sur la moto, surtout en course », a confié le pilote à Motorsport.com, ajoutant que la perte d’adhérence et le poids excessif de la Yamaha accentuaient la souffrance physique.

Cette fatigue a également affecté son départ, son freinage initial et son positionnement en sixième ou septième avant que le manque de traction ne le fasse redescendre, la roue glissant entre le cinquième et le sixième rang.

Perspectives pour le Sachsenring et la suite du championnat

Après Assen, Quartararo se tourne vers le Grand Prix d’Allemagne, conscient que le Sachsenring « tourne énormément » et exigera une gestion précise du grip et du poids.

Il prévoit une période de récupération avant de reprendre les entraînements, espérant que les équipes tiendront compte des lacunes identifiées : manque de moteur, défaut de grip et nécessité d’ajustements techniques.

Loin d’une course plaisante, le Français décrit le week‑end comme une lutte où chaque amélioration de la moto se heurte à des limites structurelles, notamment sur les circuits à faible adhérence comme le Mugello.

Fabio Quartararo sur Yamaha Factory Racing à Assen

En résumé, le pilote ressort d’Assen avec une huitième place acquise surtout grâce aux incidents en tête de peloton, tout en soulignant la nécessité d’un appareil plus léger et d’un meilleur grip pour rester compétitif.