Vasseur critique le début de course F1 : Hamilton et Leclerc auraient trop poussé

Vasseur estime que Hamilton et Leclerc ont trop "forcé" en début de course
Vasseur estime que Hamilton et Leclerc ont trop "forcé" en début de course

Ferrari s’éteint sous le soleil du Grand Prix d’Autriche

Le septuple champion du monde, Lewis Hamilton, a remporté la course à Spielberg tandis que les deux Ferrari, pourtant bien placés au départ, ont rapidement perdu du terrain et terminé cinquième et huitième.

Un départ prometteur devenu dérapage

Charles Leclerc était aligné deuxième et Hamilton troisième sur la grille, mais les deux pilotes monégasques ont rapidement été dépassés par leurs coéquipiers et le peloton qui les suivait.

Face à une chaleur accablante, la SF‑26 s’est révélée dépourvue du rythme nécessaire pour soutenir les relais prolongés dominés par Mercedes, Red Bull et même la McLaren d’Oscar Piastri.

Les premiers tours, où les pilotes ont cherché à rester dans la lutte contre les voitures plus rapides, ont imposé une usure prématurée des pneus, un facteur que Frédéric Vasseur a identifié comme déclencheur du délitement de la stratégie.

Les concurrents en pleine forme

Mercedes a conservé une vitesse constante, tandis que Max Verstappen a maintenu son avance grâce à une gestion plus efficace du carburant et des pneus.

Oscar Piastri, au volant de la McLaren, a affiché des temps de secteur supérieurs, soulignant la difficulté de la Ferrari à exploiter ses performances sur le circuit rapide de la Red Bull Ring.

Isack Hadjar, poursuivant les deux Ferrari, a terminé trois secondes derrière Hamilton, confirmant l’écart de performance de l’écurie italienne.

Déclarations de Vasseur et enseignements tirés

« Nous étions sur le fil du rasoir », a déclaré Frédéric Vasseur à Sky Sports, précisant que le manque de rythme obligait à forcer la stratégie, ce qui a entraîné un déficit cumulatif difficile à rattraper.

« Nous n’avions pas le rythme nécessaire pour rivaliser avec les Mercedes et Max, et nous en avons trop fait lors des premiers tours », a ajouté le directeur technique, soulignant que le plan de rester dans l’air propre n’avait pas pu être appliqué toute la durée de la course.

En fin de compte, la leçon retenue porte sur une gestion plus prudente des pneus et une adaptation plus rapide du plan de course lorsque les conditions thermiques et la vitesse des adversaires ne correspondent pas aux prévisions.

Charles Leclerc lutte contre Kimi Antonelli sur le circuit de Spielberg