Cap-Vert a assuré son billet pour les huitièmes de finale de la Coupe du monde en s’imposant 1‑1 contre l’Arabie saoudite à Houston le 26 juin, grâce à un résultat qui s’est confirmé au détour d’un but uruguayen contre l’Espagne.
Déroulement du match et premières menaces
Les Saoudiens ont ouvert le score dès la 17ᵉ minute, Salem Al‑Dawsari frappant puissamment dans la surface cap‑verdienne, tir arrêté par le gardien. Les Requins ont réagi rapidement ; Willy Semedo a contraint le gardien Al‑Owais à couvrir le premier poteau, créant la première occasion sérieuse pour le Cap‑Vert à la 21ᵉ minute.
Une blessure sévère a contraint Hassan Al‑Tambakti à quitter le terrain sur civière (33ᵉ), tandis que le sud‑américain Muslera, en plein match Uruguay‑Espagne, enregistrait une main décisive sur la frappe d’Alex Baena (42ᵉ), éliminant ainsi un concurrent direct du groupe.
Défis offensifs et tentatives décisives
En seconde période, Jamiro Monteiro a délivré une frappe cadrée dès la 48ᵉ minute, suivi d’un contrôle raté de Ryan Mendes à la 52ᵉ, qui aurait pu mettre la pression sur Al‑Owais. Mohammed Abu Al‑Shamat a tenté un lob, neutralisé par le gardien cap‑verdien à la 66ᵉ.
Laros Duarte, à la 74ᵉ minute, a vu son face‑à‑face avec Al‑Owais se solder par un arrêt, tandis que Nuno Da Costa a efforcé de conclure dans les ultimes secondes, concluant hors jeu à la 90ᵉ+5.
Qualification et réaction du groupe
Le public de Houston a témoin d’une scène rare : l’ensemble des joueurs cap‑vers expose son portable, attendant le résultat du duel Uruguay‑Espagne (0‑1) qui confirmerait la place en huitièmes. Le match se clôture sur le nul, le Cap‑Vert restant solide à la deuxième place du groupe avec trois points, programmé contre l’Argentine.
Cette performance souligne la résilience des Requins, qui, malgré une finition perfectible, ont su transformer chaque opportunité en un point décisif pour le tour suivant.