Julian Nagelsmann confirme la présence de son onze de départ contre l’Équateur, ne modifiant la composition que sur les postes de défenseur central et de latéral gauche, remplacés respectivement par Antonio Rüdiger et David Raum.
Absence de rotations malgré le classement sécurisé
Avec la première place du groupe déjà assurée, aucune nécessité technique ne justifie des changements massifs. Le sélectionneur insiste donc pour que les titulaires conservent leur rythme, notamment afin que les jeunes talents récupérés – Kai Havertz, Jamal Musiala et Felix Nmecha – puissent gagner du temps de jeu collectif.
Les deux absences contraintes
Nico Schlotterbeck, sorti blessé du ligament interne de la cheville, et Nathaniel Brown, limité par des problèmes d’adducteurs, sont donc indisponibles. Nagelsmann indique que leurs places seront occupées par le vétéran Antonio Rüdiger et le milieu offensif David Raum, assurant ainsi une continuité tactique.
Deniz Undav demeure « joker » du groupe
Après deux apparitions décisives contre Curaçao (7‑1) et la Côte d’Ivoire (2‑1), où il a inscrit deux buts et délivré trois passes décisives en 56 minutes d’effet, l’attaquant du VfB Stuttgart conserve son statut de remplaçant stratégique. « J’accepte ce rôle », a affirmé Undav, soulignant son accord avec la décision de Nagelsmann de le laisser sur le banc malgré les performances jugées « exceptionnelles ».
Manuel Neuer garde les cages, Oliver Baumann attend
Le gardien de 40 ans reste titulaire, repoussant ainsi l’attente d’Oliver Baumann, qui espère enfin fouler le terrain d’une Coupe du monde. Nagelsmann reconnaît la pression des observateurs, mais souligne que Neuer n’a pas encore eu l’occasion de se distinguer pleinement, n’ayant reçu que quatre tirs cadrés lors des deux premiers matchs.
En maintenant une stabilité quasi‑intégrale, Nagelsmann mise sur la continuité pour affiner le collectif avant les phases décisives, tout en offrant aux joueurs revenant de blessure l’opportunité de consolider leurs performances au plus haut niveau.