Le club de l’OM a rejeté l’offre de Fenerbahçe pour Mason Greenwood, considérant que le montant proposé ne dépasse pas les 50 millions d’euros exigés, alors même que le transfert représenterait une bouffée d’oxygène financière.
Un contexte de tension budgétaire
Depuis la récente validation du plan de la DNCG, les dirigeants marseillais se retrouvent obligés de générer des liquidités rapides afin de réduire les garanties que Frank McCourt devra fournir et d’alléger la masse salariale déjà sous pression.
Dossiers majeurs : Greenwood et Hojbjerg
Greenwood, repéré par l’AS Roma mais bloqué par le fair‑play financier, a finalement trouvé un suiveur en Turquie ; les Turcs promettent un salaire attractif mais l’OM ne consent qu’à une négociation au‑delà de 50 M€, tandis que des intérêts venus du Golfe pourraient en découdre.
De son côté, le capitaine danois Pierre‑Émile Hojbjerg attire des propositions du Golfe, mais il privilégie une éventuelle destination italienne, aucune équipe transalpine n’ayant encore présenté d’offre concrète.
Obligations des acheteurs et des joueurs
Les clubs intéressés, conscients de la précarité financière de Marseille, ajustent leurs propositions à la baisse, espérant profiter de la situation ; parallèlement, plusieurs joueurs utilisent leur position pour forcer des ventes à moindre coût ou, au contraire, écarter des offres jugées insuffisantes.
Sans les revenus de la Ligue des champions et après une saison jugée décevante, l’OM mise sur la responsabilité des Olympiens pour qu’ils acceptent des décisions favorisant la stabilité financière du club.
Si les négociations se concluent rapidement, l’Équipe olympienne pourrait éviter de nouvelles sanctions de la DNCG et préserver son avenir en top‑flight.