Coupe du monde 2026 : Infantino défend les pauses fraîcheur, la Fifa n’en gagne rien

Coupe du monde 2026: "la Fifa ne gagne absolument rien", Infantino vole au secours des pauses fraîcheur si décriées
Coupe du monde 2026: "la Fifa ne gagne absolument rien", Infantino vole au secours des pauses fraîcheur si décriées

Les pauses fraîcheur, instaurées pour la première fois lors de la Coupe du monde 2026, déclenchent immédiatement un débat acharné parmi les traditionalistes du football.

Une mesure née de la chaleur et du rythme des matchs

Positionnées à la 22e et à la 67e minute, ces interruptions de trois minutes offrent aux vingt‑deux joueurs l’opportunité de s’hydrater face aux températures parfois extrêmes que connaissent les stades nord‑américains.

En découpant ainsi la mi‑temps en deux quarts‑temps, l’instance organise un temps de récupération stratégique, surtout lorsque le calendrier compressé impose jusqu’à huit rencontres en trente‑neuf jours.

Gianni Infantino justifie les pauses : santé et équité sportive

Le président de la FIFA a rappelé que la chaleur constitue la raison première de l’instauration, mais a ajouté que garantir des conditions identiques à chaque équipe demeure tout aussi crucial.

« Permettre à un entraîneur d’ajuster son dispositif uniquement parce que le climat est plus chaud que lors d’un autre affrontement contrevient à l’équité », a déclaré Infantino, soulignant que la règle vise à maintenir un terrain de jeu uniforme.

Critiques sur la dimension financière et la monétisation

Les détracteurs avancent que ces pauses offrent aux diffuseurs un créneau supplémentaire pour placer des publicités très ciblées, augmentant ainsi les revenus publicitaires.

Infantino a toutefois réfuté cette accusation, précisant que les contrats commerciaux avaient été finalisés avant l’ajout des pauses et que la FIFA n’en retire aucun bénéfice direct.

En définitive, le dialogue entre santé des joueurs, équité de compétition et intérêts économiques continue de polariser les penseurs du football mondial.