Luis Fernandez dénonce 8 à 12 minutes de temps additionnel : « 90 minutes, c’est tout ! »

Luis Fernandez : « On se retrouve avec 8, 10 ou 12 minutes de temps additionnel : c'est trop. Un match, c'est 90 minutes ! »
Luis Fernandez : « On se retrouve avec 8, 10 ou 12 minutes de temps additionnel : c'est trop. Un match, c'est 90 minutes ! »

Luis Fernandez confesse qu’il consacre chaque jour plusieurs heures à regarder le football, un engouement qui ne faiblit jamais depuis son premier choc en 1970 face au Brésil de Pelé.

Une passion ancrée depuis l’enfance

Enfant, il reproduisait les gestes de Pelé, Gerson et Rivellino dans la cour de récréation, un jeu qui l’a suivi jusque dans l’adulte, faisant du football une routine quotidienne.

Un œil de professionnel sur le spectacle

Fernando combine le plaisir du supporter avec l’analyse d’un ancien joueur‑entraîneur, scrutant attitudes, efforts et retours défensifs, souvent en solo afin de rester concentré.

Contre le Maroc, il a salué le pressing et les déplacements de Vinicius, pas uniquement le but, montrant qu’il valorise l’implication globale du joueur.

Les critères qui fascinent l’ancien entraîneur

Le suivi de l’évolution des jeunes le captive : le maintien de Ayyoub Bouaddi face au Brésil représente un franchissement de cap, tandis que la transformation de Cherki reflète une montée de dimension.

Ayant connu les passes ratées et les erreurs tactiques, il regarde avant tout pour comprendre, sans tomber dans la critique permanente.

En observant ces détails, Luis Fernandez rappelle que le football reste avant tout un laboratoire d’efforts et d’adaptations, où chaque geste compte.