Bruno Retailleau qualifie la « Nouvelle France » d’antisémitisme islamo‑gauchiste
Lors de son premier meeting au Parc floral de Paris, le candidat LR Bruno Retailleau a dénoncé la « Nouvelle France » défendue par La France insoumise comme un antisémitisme alimenté par l’islamo‑gauchisme.
Accusations de sectarisme, de violence et de racialisme
Pour l’ancien ministre de l’Intérieur, ce concept représente un nouveau sectarisme, une justification de la violence et un racialisme qui fragilisent le modèle républicain, rappelant que la Françaisité se mesure « par le cœur », et non par la couleur de peau ou l’origine.
Réponse du leader insoumis
Jean‑Luc Mélenchon, figure de proue de La France insoumise, affirme que la « Nouvelle France » doit être comprise comme un renouvellement générationnel, non comme une remise en cause des origines des habitants.
Retailleau a contre‑attaqué en précisant que les Français rejettent ce projet, le qualifiant de « fin de la France », et a souligné que la patrie n’est ni la « France des Blancs », ni la « France des racisés », ni la division entre riches et pauvres.
Appuyé par l’écrivain franco‑algérien Boualem Sansal, présent sur le podium, Retailleau a conclu en réaffirmant que la vraie identité républicaine se fonde sur l’attachement culturel et laïc, et non sur des critères ethniques.
Article original publié sur BFMTV.com
Le débat autour de la « Nouvelle France » s’inscrit désormais comme le prochain front électoral, chaque camp mobilisant sa propre lecture du modèle républicain.