Alonso pourrait-il revenir chez Alpine ? La rumeur surprenante du paddock barcelonais

Alonso (encore) de retour chez Alpine ? La drôle de rumeur du paddock de Barcelone
Alonso (encore) de retour chez Alpine ? La drôle de rumeur du paddock de Barcelone

Fernando Alonso ne ferme pas la porte à un futur en Formule 1 après 2026

À 45 ans, le double champion du monde maintient l’idée d’une « dernière danse » en F1, même si les performances d’Aston Martin laissent entrevoir une possible sortie définitive d’ici la fin de l’année.

Le revers de l’aventure Aston Martin

Après son passage à Alpine, Alonso a rejoint Aston Martin en 2023 avec l’ambition de rivaliser pour les podiums. La nouvelle réglementation de 2026 a toutefois contraint l’écurie à une performance en bas de la hiérarchie, le seul point marqué à Monaco dans des conditions exceptionnelles.

L’écurie, dirigée par Lawrence Stroll et soutenue techniquement par Adrian Newey, peine à convertir le potentiel en résultats, ce qui alimente les interrogations sur la viabilité du projet à moyen terme.

Alpine : une porte encore entrouverte

Le retour possible chez Alpine, l’équipe basée à Enstone qui a offert à Alonso ses deux titres en 2005 et 2006, apparaît comme une option logique. Sous la houlette de Flavio Briatore, toujours manager d’Alonso, l’équipe franco‑britannique cherche à sortir de la phase de stabilisation imposée par la réglementation 2026.

Alpine bénéficie d’un moteur Renault plus performant que le Honda actuel d’Aston Martin, ce qui pourrait offrir à Alonso un châssis capable de viser des points dès 2027.

Fernando Alonso en tenue Aston Martin Racing
Flavio Briatore et Fernando Alonso lors d’une réunion d’équipe

Scénarios envisagés pour la suite

Deux trajectoires principales se dessinent :

  • Maintien chez Aston Martin : l’écurie lance une version B de l’AMR26 pour le Grand Prix de Belgique, espérant redresser la saison avant 2027.
  • Retour à Alpine : un nouveau contrat avec Enstone permettrait à Alonso de piloter un moteur Renault, potentiellement plus compétitif, et de viser un ultime podium.

Quel dernier acte pour le pilote espagnol ?

Alonso n’a pas gagné depuis le Grand Prix d’Espagne 2013, mais il affirme garder la conviction de son niveau de compétitivité. Si le projet Aston Martin ne progresse pas, le symbole d’une carrière fermée à Enstone, où il a construit son héritage, pourrait prendre le dessus.

En 2027, la grille de départ comptera probablement des voitures très différentes, et le choix entre un moteur fiable chez Alpine ou la poursuite du défi chez Aston Martin demeurera le pivôt du futur du pilote.

Le paddock garde donc un œil vigilant sur les décisions de l’Espagnol, qui décidera bientôt s’il ferme le chapitre F1 ou s’il écrit une dernière page à Enstone.