Kylian Mbappé, porté au brassard après le Mondial 2022, s’apprête à mener la France à New York le 19 juillet 2026 pour viser la troisième étoile.
Mbappé, figure centrale du groupe I à New York
Le premier défi se situe dès le 16 juin contre le Sénégal à East Rutherford, où le capitaine sera scruté sous la loupe des médias, habituée à critiquer son jeu tant en club qu’en sélection.
Silencieux pendant les deux matchs amicaux préparatoires, l’attaquant du Real Madrid entre désormais dans le rang des leaders attendus, avec la responsabilité d’extraire la France d’un groupe I jugé difficile (Sénégal, Irak, Norvège).
Le soutien du sélectionneur Didier Deschamps
Avant le coup d’envoi, le sélectionneur a rappelé que Mbappé a mûri grâce aux expériences accumulées, passant d’observateur à relais direct de Hugo Lloris après Doha.
« À 28 ans, il n’est ni jeune prodige ni vétéran ; il incarne un leader capable d’influencer le jeu sur le terrain et en dehors », a affirmé Deschamps à M6, soulignant la progression et la prise de responsabilité du numéro 10.
Voix de ses coéquipiers : Dembélé et Hernandez
Lucas Hernandez, lors d’une conférence de presse, a souligné la pression constante qui accompagne Mbappé : chaque geste est examiné, chaque critique de la saison doit être neutralisée par la motivation affichée.
Ousmane Dembélé, ami proche du Franco‑Portugais, a dénoncé les jugements excessifs, rappelant que le joueur reste avant tout un être humain et un talent exceptionnel, dont les petites habitudes ne devraient pas alimenter le débat.
Article original publié sur RMC Sport.
L’enjeu de New York sera déterminant : Mbappé devra transformer l’admiration en performance décisive pour faire basculer la France vers la finale.