Chris Richards a confirmé vendredi qu’il était apte à aligner les États‑Unis contre le Paraguay, malgré une cheville toujours en convalescence.
Un entraînement complet avant le coup d’envoi
Après deux journées d’exercices à plein régime à Irvine, le défenseur n’a présenté aucune rechute, ce qui a convaincu le staff médical d’envisager son titularisation.
Les séances, d’abord légères puis intensifiées, ont repris dès lundi après une rééducation individuelle à Atlanta, et se sont poursuivies mardi avec la même charge de travail.
Antécédents de blessure : le rappel du Qatar 2022
Richards avait manqué la Coupe du monde du Qatar à cause d’une déchirure ligamentaire subie lors de la finale de la Ligue Europa Conférence, ce qui explique la vigilance actuelle.
« Quand le diagnostic est tombé, j’ai dû marcher avec une botte », a-t-il rappelé, soulignant que l’expérience l’a poussé à préparer un retour rapide pour le match d’ouverture.
Le processus de rétablissement
Le joueur décrit la rééducation comme « déplaisante mais indispensable », précisant qu’une pause de deux à trois semaines hors du terrain était nécessaire pour regagner sa mobilité.
Le voyage vers les États‑Unis aurait pu aggraver son état, mais il avait anticipé ces effets, rappelant des antécédents similaires qui ne s’étaient jamais soldés par un « coup de théâtre ».
Les réserves du sélectionneur Mauricio Pochettino
Le staff argentin a reçu des informations contradictoires, ce qui a compliqué la prise de décision avant le match contre l’Allemagne.
« Nous craignions un retour prématuré, mais le joueur affirme être complètement opérationnel », indique Pochettino, qui précise que la priorité reste d’éviter tout risque d’aggravation.
L’impact du leadership de Richards
En dehors de ses qualités techniques, le défenseur s’est imposé comme pilier du groupe depuis la Gold Cup, où il a été perçu comme le joueur le plus influent.
Mark McKenzie souligne que « Richards impose son autorité, tacle avec détermination et insuffle de l’énergie aux coéquipiers », un atout essentiel pour le système défensif américain.
Perspectives pour la Coupe du monde
Si le staff le valide pour le coup d’envoi, aucun compromis ne sera fait sur les prochains affrontements, le calendrier laissant suffisamment de temps de récupération.
Richards a conclu : « Je suis prêt à tout donner, le tournoi ne souffrira pas de ma présence sur le terrain ».



