Coupe du monde 2026 : 48 nations, 104 rencontres étalées sur 39 jours
Après des années de planification, la plus grande édition de la Coupe du monde s’apprête à débuter sous les drapeaux des États‑Unis, du Canada et du Mexique, avec un total record de 48 équipes réparties sur 16 stades.
Programme d’ouverture : Mexique – Afrique du Sud et Corée du Sud – République tchèque
Le coup d’envoi aura lieu à Mexico le jeudi, lorsqu’le Mexique affrontera l’Afrique du Sud à 15 h, heure de l’Est, suivi de la rencontre entre la Corée du Sud et la République tchèque à 22 h à Guadalajara. Ces deux matchs composent le groupe A.
Le lendemain, le Canada ouvrira son tournoi à Toronto contre la Bosnie‑Herzégovine, tandis que les États‑Unis débuteront à Inglewood (Californie) contre le Paraguay.
Altitude et performances : les défis des stades mexicains
Le stade Azteca, situé à environ 2 200 m d’altitude, et le terrain de Guadalajara, à 1 560 m, imposeront aux équipes visiteuses d’ajuster leur jeu pour compenser la raréfaction de l’oxygène.
Le Mexique, porté par Raúl Jiménez, Gilberto Mora (17 ans) et le gardien Guillaume Ochoa, qui s’apprête à disputer son sixième Mondial, compte sur le soutien du public pour surpasser son échec en phase de groupes en 2022.
L’Afrique du Sud revient à sa première Coupe du monde depuis 2010, tandis que la Corée du Sud, qualifiée pour 11 tournois consécutifs, espère rééditer son parcours jusqu’aux huitièmes de finale de 2022.
Diffusion, streaming et langues disponibles
Aux États‑Unis, Fox et FS1 diffuseront l’ensemble des 104 matchs en anglais, complétés par l’application Fox One. Pour le public hispanophone, Telemundo et Universo assurent la couverture en espagnol, tandis que Peacock propose le streaming dédié aux retransmissions hispanophones.
- Fox / FS1 – anglais (télévision)
- Fox One – application mobile et web
- Telemundo – espagnol (télévision)
- Universo – espagnol (télévision)
- Peacock – streaming espagnol
Billetterie sous le feu des critiques et enquêtes légales
Les prix affichés pour les places de la finale du 19 juillet atteignent près de 33 000 $, suscitant des protestations de la part de politiciens et de supporters. Les procureurs généraux de New York et du New Jersey ont ouvert des enquêtes pour déterminer si les pratiques de la FIFA violent les lois de protection des consommateurs.
Les débats politiques aux États‑Unis, avec des voix critiques allant du maire de New York Zohran Mamdani aux sénateurs Todd Young, illustrent le mécontentement face à une billetterie jugée « déconnectée des gens ordinaires ».
Entre l’exigence d’un spectacle à l’échelle continentale et les enjeux financiers qui en découlent, la Coupe du monde 2026 s’annonce déjà comme le point d’éclairage d’un football en pleine mutation.