Après le rejet USA, l’équipe d’Iran s’installe au Mexique où elle est la bienvenue

“Ici, ils sont les bienvenus” : après le refus américain, l’équipe d’Iran est au Mexique
“Ici, ils sont les bienvenus” : après le refus américain, l’équipe d’Iran est au Mexique

Visas refusés à la dernière minute, la sélection iranienne a été contrainte d’installer son camp d’entraînement à Tijuana, ville frontalière mexicaine, au lieu de Tucson, Arizona, avant le lancement du tournoi mondial 2026.

Retard et lacunes des autorisations d’entrée

Les vingt‑six joueurs ont finalement reçu leurs visas le 5 juin, soit dix jours avant le premier affrontement contre la Nouvelle‑Zélande, mais plusieurs membres du staff, dont le président de la Fédération iranienne de football, Mehdi Taj, ancien commandant des Gardiens de la révolution, sont restés dans l’incertitude.

Cette situation a limité la capacité de l’équipe à se rendre aux États-Unis avant chaque rencontre, la contrainte logistique imposant un déplacement le jour même du match, ce qui raccourcit considérablement les phases d’échauffement et de préparation tactique.

Billetterie et soutien des supporters

Le 9 juin, la fédération iranienne a déclaré la suppression du quota de billets qui lui était alloué par la FIFA, soit habituellement 8 % du nombre total de places pour chaque match de son groupe. La FIFA n’a pas confirmé cet enlèvement, mais, si la déclaration s’avère exacte, les supporters iraniens pourraient être privés d’accès aux rencontres de leur équipe.

Calendrier des confrontations

Le groupe G verra l’Iran jouer son ouverture le 15 juin à Los Angeles face à la Nouvelle‑Zélande, suivi d’un duel contre la Belgique le 21 juin sur le même site, avant de se rendre à Seattle le 26 juin contre l’Égypte.

L’ensemble de ces contraintes révèle la fragilité des préparatifs d’une équipe évoluant dans un contexte géopolitique tendu, tout en soulignant l’impact direct des décisions administratives sur la performance sportive.