Isack Hadjar maintient le podium du Grand Prix de Monaco 2026 après l’absolution de la FIA
Le Français, classé troisième, a conservé son résultat suite à la décision des commissaires qui ont rejeté toute sanction contre la RB22 n°6 d’Oracle Red Bull Racing.
Enquête déclenchée par une intervention suspectée pendant le drapeau rouge
Aux abords de 16 h 55, les techniciens de Red Bull ont été observés en train de manipuler la monoplace pendant la suspension de la course. Le rapport du délégué technique, Manuel Leal, invoquait une possible violation de l’article B5.14.4.a du règlement, interdisant toute opération non autorisée.
Les enquêteurs ont requis la comparution de l’équipe à 18 h 30. Au cours de l’audience, les représentants d’Oracle Red Bull Racing ont expliqué que les mécaniciens avaient interrompu leurs gestes et remis la voiture dans son état d’origine, sans remplacement de pièces.
Motifs de l’absence de pénalité et suite de la procédure
L’argument central des commissaires reposait sur l’absence d’action concrète : les pièces ciblées, bougies ou bobines d’allumage, n’ont finalement pas été changées, et la voiture a repris la sortie des stands dans la même configuration.
Des preuves photographiques et les témoignages présentés ont conduit les juges à conclure qu’aucune infraction sanctionnable n’avait été commise.
Cette décision n’exclut cependant pas un contrôle ultérieur, Alpine ayant engagé une révision des pénalités infligées à Pierre Gasly, qui était initialement classé devant Hadjar avant d’être rétrogradé.

L’affaire souligne la rigueur des contrôles de la FIA, même lorsqu’aucune sanction n’est retenue.