Mexicains créent l’ola la plus massive jamais enregistrée avant la Coupe du Monde

Avant la Coupe du Monde de foot, des Mexicains réalisent la plus grande "ola" jamais vue
Avant la Coupe du Monde de foot, des Mexicains réalisent la plus grande "ola" jamais vue

Des milliers de Mexicains ont officiellement établi le record de la plus grande « ola », une vague humaine qui a parcouru près de deux kilomètres le long du Paseo de la Reforma, en plein avant‑premier du Mondial de foot 2026.

Un phénomène né lors de la Coupe du monde 1986

Popularisée en 1986, la « ola » consiste à se lever simultanément, lever les bras, puis s’assoir dès que la vague passe, créant ainsi un effet de mouvement fluide qui porte le nom du phénomène.

Ce matin, avant même neuf heures, des foules vêtues des maillots verts de la sélection nationale s’étaient déjà massées sur l’avenue principale, prêtes à surpasser le précédent record mondial.

Le chorégrage de la vague géante

Sally Avilés, créatrice de contenu de 31 ans, a encouragé les participants : « On va le battre, on est déjà nombreux, c’est possible ». Elle a ensuite dirigé le groupe avec une consigne précise : « À genoux, penchez‑vous, relevez‑vous rapidement sur la pointe des pieds, bras en l’air ». La foule a ainsi déclenché une ondulation continue qui a rapidement pris forme.

Maquillés, déguisés et accompagnés de musique, les volontaires ont suivi le tempo imposé, créant une houle visuelle qui a couvert deux kilomètres d’asphalte.

Impact culturel et perspective du Mondial

Gloria Fragoso, employée de 55 ans, a exprimé la fierté collective : « Montrer au monde ce que le Mexique représente – ambiance, amour, union, paix ». Elle a ajouté que le pays était « plus que prêt » à accueillir les matchs coorganisés avec les États‑Unis et le Canada dès jeudi.

Les autorités culturelles du Mexique ont confirmé que le record avait été battu, bien que les chiffres détaillés n’aient pas encore été publiés.

Ce spectacle, inscrit dans l’histoire du sport et de la culture populaire, laisse présager une atmosphère similaire dans les stades du Mondial, où chaque vague pourra devenir un symbole de l’unité mexicaine.