Marc Márquez franchit le virage 4 avec une accélération décisive, reléguant Pedro Acosta à la deuxième place au sprint de Balaton Park
Au départ du sprint du Grand Prix de Hongrie, la Ducati de Marc Márquez a explosé hors du virage 4, affichant une adhérence à l’accélération que Pedro Acosta a immédiatement reconnue comme la marque d’une victoire hors de portée.
Une pole et un sprint maîtrisés
Après avoir limité son effort lors des séances libres du vendredi, Márquez a exploité la progression typique de sa Ducati le samedi, enregistrant la pole position puis contrôlant le sprint du dimanche.
Acosta, parti deuxième sur la grille, a maintenu son rang au départ, mais dès le premier tour, la différence de vitesse et de traction de la Ducati a rendu impossible tout combat pour la première place.
Le diagnostic d’Acosta : grip supérieur et accélération décisive
« On connaît la vitesse de la Ducati sur les distances courtes », a déclaré le jeune pilote espagnol au site officiel du MotoGP. « En sortant du virage 4 la première fois, le grip était évident ; c’était clairement une bataille pour la deuxième place. »
Selon lui, la supériorité de la Ducati se mesure à la sortie du virage 4, où la puissance transmise à la roue arrière dépasse largement celle de la KTM d’Acosta. « Il suffit de voir la vitesse au virage 4 dès le premier tour pour saisir le niveau de grip entre les machines », a-t-il expliqué à Motorsport.com.
Acosta a choisi d’être prudent dans le premier virage, où la surface était rendue glissante par les récentes travaux de resurfacing. Il estime néanmoins que Márquez aurait pu le doubler dès le secteur final si la Ducati avait pris l’avantage.
Réactions et enjeux pour les KTM
Le pilote a souligné la nécessité d’analyser les données avec son équipe afin d’améliorer les performances dans le deuxième secteur, où il a rencontré des difficultés tout au long du week‑end.
Il a aussi évoqué les écarts observés parmi les KTM, citant Brad Binder et Maverick Viñales comme des exemples de performances en retrait depuis le début du week‑end.
« Nous devons être satisfaits d’une place sur le podium du sprint ; cela nous permet d’étudier les écarts et de travailler sur le deuxième secteur, où nous avons rencontré le plus de problèmes », a conclu Acosta.
