Un nouveau duo ingénieur‑pilote qui dynamise Hamilton chez Ferrari
Lewis Hamilton, septuple champion du monde, arbore déjà deux podiums en 2026 et se situe quatrième du championnat, une progression attribuée à son ingénieur de course Carlo Santi, qu’il a baptisé « Bono italien ».
Du passé avec Bonnington à la transition vers la Scuderia
Durant douze saisons chez Mercedes, le Britannique a côtoyé Peter Bonnington, partenariat considéré comme l’un des plus fructueux de l’histoire de la F1.
Le départ de Hamilton pour Ferrari en 2025 a mis fin à cette alliance, le plaçant sous la houlette de Riccardo Adami, ingénieur historique de la Scuderia qui avait précédemment travaillé avec Carlos Sainz.
Malgré les compétences d’Adami, la synergie entre pilote et ingénieur n’a pas atteint les standards exigés par le septuple champion, poussant Hamilton à rechercher une nouvelle configuration pour 2026.
Carlo Santi : un vétéran au retour des années 2010
Anciennement responsable de la boîte à outils de Kimi Räikkönen à la fin de la décennie précédente, Carlo Santi a rejoint la Scuderia en quête d’une meilleure adéquation technique avec Hamilton.
En raison d’engagements extérieurs, Santi n’est pas présent à chaque Grand Prix ; Cédric Michel‑Grosjean assure alors le relais, notamment lors des épreuves où le pilote britannique se trouve à Monaco.
Cette coopération alterne entre présence directe et soutien à distance, mais les deux hommes se retrouvent côte à côte sur le circuit monégasque ce week‑end.

Commentaires de Hamilton sur la nouvelle relation technique
« La collaboration entre pilote et ingénieur est primordiale », a déclaré Hamilton aux médias, rappelant que la compréhension mutuelle des réglages influence chaque virage.
Il a ajouté que, contrairement à son expérience avec Adami, où la relation était « très bonne », le dialogue avec Santi « dévoile des détails techniques que nous approfondissons ensemble ».
Le champion souligne également la sérénité de Santi à la radio, soulignant que le calme du vétéran favorise une transmission d’informations plus précise et exploitable.
« Les réglages d’ingénierie sont mille fois meilleurs qu’en 2025 », a-t-il affirmé, notant que les ajustements effectués sont désormais perceptibles dans sa manière de piloter la Ferrari.
Perspectives pour la suite de la saison 2026
Avec un départ d’année nettement plus prometteur, Hamilton espère que les pièces du puzzle s’assembleront progressivement, même si des améliorations restent nécessaires dans certaines zones de la voiture.
Le directeur de la Scuderia, Fred Vasseur, a été cité comme un soutien clé, les échanges entre lui et le pilote renforçant la mise au point technique.
À trois points du co‑équipier Charles Leclerc, le Britannique se trouve en partie à la traîne mais montre des signes de convergence vers le niveau attendu.
Les prochains circuits offriront l’occasion d’évaluer la continuité de la dynamique « Bono italien », alors que la nouvelle réglementation 2026 promet des défis supplémentaires.
En clôture, le pilote britannique confirme que la combinaison Hamilton‑Santi représente désormais un levier essentiel pour restaurer la compétitivité de la Ferrari.