Kylian Mbappé partage ses leçons de capitaine, né d’un moment décisif où il a tout compris

"C'est arrivé à un bon moment, lorsque j'avais tout connu": les enseignements de Kylian Mbappé après ses premières années de capitaine de l'équipe de France
"C'est arrivé à un bon moment, lorsque j'avais tout connu": les enseignements de Kylian Mbappé après ses premières années de capitaine de l'équipe de France

Kylian Mbappé ouvrira la Coupe du monde 2026 en tant que capitaine des Bleus, face au Sénégal le 16 juin à 21 h, après une interview exclusive accordée à la chaîne YouTube de Sorare.

Le nouveau brassard, un étrange héritage

Depuis mars 2023, le jeune attaquant du Real Madrid porte le brassard de capitaine, succédant à Hugo Lloris dont la retraite internationale a laissé le poste vacant. « Mon modèle, c’était Lloris ; l’unique capitaine que j’ai connu. Enfant, je rêvais de Zidane à la Coupe du monde 2006 », a confié Mbappé, mêlant références à son parcours et à son enfance.

Il décrit la responsabilité comme une pression déjà au sommet de son expérience, mais arrivée « au bon moment », alors qu’il a déjà accumulé toutes les étapes possible avec le groupe.

Une ambition au-delà du brassard

Selon l’attaquant, le rôle de capitaine a élargi son jeu, l’obligeant à « développer une nouvelle palette » et à franchir une étape supplémentaire en sélection. Cette évolution se conjugue avec la quête d’un record personnel : égaler Olivier Giroud, qui détient 57 buts avec les Bleus.

Le prochain affrontement amical contre l’Irlande du Nord, programmé le 8 juin, pourrait bien permettre à Mbappé de dépasser ce chiffre, surtout après la récente défaite 1‑2 contre la Côte d’Ivoire.

Débats parmi les supporters

La nomination de Mbappé à la tête de l’équipe a suscité des interrogations, notamment quant à la place d’Antoine Griezmann. Malgré ces questionnements, le Français reste concentré sur les objectifs globaux, rappelant que le brassard représente « un honneur » et un signe de confiance de Didier Deschamps.

Alors que le compte à rebours s’intensifie, la France s’apprête à voir son plus jeune champion du monde, 2018, diriger le dispositif sur la scène la plus prestigieuse du football.