Ferrari domine les deux séances d’essais libres à Monaco
La Scuderia a imposé son rythme sur le circuit monégasque en s’imposant en tête tant lors de la première (EL1) que de la seconde session (EL2), grâce à la vitesse de Charles Leclerc puis de Lewis Hamilton.
Un avantage mécanique confirmé sur les tracés urbains
Conçue pour exceller dans les virages lents, la SF‑26 montre que le déficit de puissance sur les longues lignes droites se réduit nettement dans les rues étroites de Monaco, où la maniabilité prime.
Le concept d’« ADN » propre à Ferrari apparaît clairement : une architecture mécanique qui exploite les dévers et les variations de relief, qualités indispensables sur les circuits comme celui‑ci depuis près d’une décennie.
George Russell confirme le statut de favorite
Le pilote britannique de Mercedes n’a pas été surpris par la performance de la Scuderia. « Nous nous attendions à ce que Ferrari soit l’équipe à battre », a‑t‑il déclaré à la F1TV, insistant sur le fait que la monoplace italienne reste la référence du week‑end.
Russell a également souligné que Red Bull constitue le principal challenger, tandis que McLaren semble moins présent dans la lutte actuelle.
« L’ADN de Ferrari, particulièrement sur le plan mécanique, fonctionne manifestement très bien sur ce type de tracés », a‑t‑il ajouté, précisant que les circuits à forte inclinaison favorisent la marque.
Mercedes réduit l’écart mais reste à la traîne
Après un retard de plus d’une seconde derrière Leclerc en EL1, la Mercedes de Russell a raccourci le différentiel à trois dixièmes en EL2, montrant une progression notable entre les deux phases.
« Nous avons réalisé de bons progrès entre EL1 et EL2, mais il faut reproduire ce même cap ce soir », a déclaré le pilote, évoquant une marge de travail supplémentaire.
Enjeux pour la course du dimanche
Si Ferrari conserve son avance, la domination de Mercedes depuis le début de la saison pourrait être remise en cause, la dernière victoire de l’écurie argentine remontant au sprint de Miami.
Les observations de Russell laissent présager une lutte où la supériorité mécanique de Ferrari sur les circuits urbains devra être contrée par des améliorations de la gestion du dévers et du relief.

Le week‑end monégasque s’annonce donc comme le premier véritable test de la capacité de Mercedes à combler le fossé, tandis que Ferrari mise sur son héritage technique pour rester l’équipe à battre.