PSG‑Arsenal : « Il en a marre », Gilles Veissière fustige Daniel Siebert arbitre finale

PSG-Arsenal: "Le gars, il en a marre", pourquoi Gilles Veissière pense que Daniel Siebert n'aurait jamais dû être désigné arbitre de la finale
PSG-Arsenal: "Le gars, il en a marre", pourquoi Gilles Veissière pense que Daniel Siebert n'aurait jamais dû être désigné arbitre de la finale

Le Paris Saint‑Germain a décroché son deuxième titre consécutif en Ligue des champions, l’emportant aux tirs au but (4‑3) après un match nul 1‑1 contre Arsenal.

Arbitrage sous tension : le rôle de Daniel Siebert

L’ancien arbitre international Gilles Veissière a déclaré que l’Allemagne, Daniel Siebert, était manifestement irrité par les lenteurs d’Arsenal, au point d’intervenir avant le corner du premier temps.

Selon lui, la désignation de Siebert pour la finale était « une erreur incompréhensible », d’autant plus que le technicien avait déjà arbitré Arsenal en quart et en demi‑finale, notamment à l’Emirates Stadium contre le Sporting et l’Atlético Madrid.

Controverses de la finale : fautes non sifflées

Au quinzième minute, Bukayo Saka a touché le ballon de la main deux fois avant de le frapper une troisième fois, mais l’arbitre a choisi de ne pas sanctionner la situation, décision que Veissière a qualifiée d’« excellente ».

En prolongation, à la 102ᵉ minute, Noni Madueke a percuté Nuno Mendes dans la surface ; aucune pénalité n’a été accordée, même si l’entraîneur d’Arsenal a protesté vigoureusement.

Veissière estime toutefois qu’une faute sur le bras de Mendes aurait pu justifier un coup franc en faveur du PSG, soulignant que la franchise de la décision aurait été une « masterclass » pour l’arbitre.

Analyse de Gilles Veissière et perspectives

En plus de critiquer l’UEFA pour la désignation de Siebert, le commentateur a rappelé que l’Allemagne avait déjà été mis à l’épreuve contre l’Atlético, ce qui aurait pu justifier une rotation arbitrale.

Il a aussi noté que les avertissements adressés à Declan Rice et à Mikel Arteta pour protestation reflétaient une gestion stricte du comportement des joueurs en finale.

Cette double controverse – la non‑application de penalties et le mécontentement de l’arbitre – pourrait alimenter le débat sur les critères de sélection des arbitres pour les matchs décisifs.

Quoi qu’il en soit, le PSG fête son exploit historique tandis que les instances européennes sont susceptibles de réexaminer leurs procédures d’affectation d’arbitres pour les futures finales.