Une signature suspendue par les scrutins qui pourrait coûter neuf millions d’euros
Le Real Madrid attend toujours la validation officielle du retour de José Mourinho pour la saison 2026‑2027, alors même que les élections présidentielles menacent d’alourdir la facture du mercato.
Enrique Riquelme, le prétendant qui a déclenché la course
Le 23 mai, l’homme d’affaires Enrique Riquelme a présenté sa candidature, forçant ainsi la tenue d’un second tour électoral au lieu d’une reconduction d’office de Florentino Pérez, en place depuis 2009.
Cette manœuvre a repoussé la possible annonce de Mourinho, prévue initialement pour la semaine du 25 mai, et aurait permis d’économiser plusieurs millions d’euros selon The Athletic.
Le prix réel de la clause libératoire
Le contrat de Mourinho avec Benfica comporte une clause qui, expirée le 29 mai, s’élève désormais à 15 millions d’euros, contre environ 6 millions auparavant.
Des négociations restent envisageables, mais le club portugais ne semblerait pas disposé à réduire cette somme, d’après les rapports américains.
Ce que le coach cible pour le mercato estival
Mourinho aurait déjà dressé une liste précise : un latéral droit de profondeur, un nouveau latéral gauche pour challenger Alvaro Carreras, un défenseur central imposant et un milieu créatif capable d’alimenter le jeu offensif.
Enjeux du vote du 7 juin
Les 100 000 sociétaires du Real Madrid seront appelés à se prononcer le 7 juin. Florentino Pérez figure comme le favori incontesté, et une victoire pourrait voir la signature du « Special One » comme un atout majeur de la campagne.
Riquelme, quant à lui, a publiquement déclaré que son futur entraîneur n’aurait jamais exercé sur le banc de la Maison blanche, ajoutant une dimension supplémentaire à la bataille électorale.
Le résultat du scrutin déterminera non seulement la direction du club, mais aussi la capacité du Real à engager Mourinho sans engager un coût supplémentaire de plusieurs millions d’euros.