Marquinhos a soulevé le trophée tant attendu, offrant ainsi au Paris Saint‑Germain sa deuxième Ligue des champions depuis la création du club.
Le quart de finale qui a basculé
Après une séance de tirs au but tendue face à Arsenal, le cinquième tireur du PSG, Lucas Beraldo, a transformé son penalty, tandis que le suivant, Gabriel, a manqué, scellant la victoire parisienne.
Le tir décisif a permis à l’équipe de passer le seuil des centièmes de seconde, convertissant la pression en titre.
Ce succès s’inscrit dans le sillage d’une défaite similaire en 2020 contre le Bayern Munich, où Marquinhos a connu la même frustration en finale.
Réactions sur le terrain et en sélection
Des spectateurs installés à la Puskás Arena ont capturé le moment où le le gardien brésilien, visiblement déçu, a été immédiatement consolé par son coéquipier de sélection, Marquinhos.
À l’issue du match, le brésilien a enlacé l’adversaire, échangeant quelques mots avant d’être rejoint par les coéquipiers parisiens pour célébrer.
Ces deux joueurs, désormais appelés par Carlo Ancelotti, figureront probablement dans la liste des prétendants du Brésil pour la Coupe du monde 2026.
Un capitaine au sommet de son art
À 28 ans, le défenseur a confirmé son rôle de leader, dirigeant le groupe pendant le tirage au sort et gardant la concentration jusqu’au dernier coup de sifflet.
Cette victoire, qui vient après une saison remplie d’engagements, marque le premier sacre continental du PSG depuis 2020.
En définitive, la performance de Marquinhos illustre la capacité du club à transformer l’expérience passée en triomphe concret.
