Grâce à un succès 3-1 face à Saint‑Étienne, l’OGC Nice a confirmé son maintien en Ligue 1, s’inscrivant à la 16ᵉ place à la clôture de la saison.
Le différend contractuel autour de Grégory Lorenzi
Quelques semaines avant le match décisif, le président de Nice, Jean‑Pierre Rivère, évoquait déjà la signature d’un accord avec le futur directeur sportif, incluant une clause de résiliation en cas de relégation en Ligue 2. Cette disposition, détaillée lors d’une réunion en zone mixte, prévoyait que le professionnel puisse se désister si le club descendait.
Lorsque la proposition de l’OM a émergé, le dirigeant niçois a rappelé que la démarche avait été amorcée avec transparence et que la clause devait être respectée. Il a ainsi souligné que tout “geste” de la part de l’OM devait se fonder sur le contrat déjà signé.
Marseille officialise la nomination du nouveau directeur sportif
Le même jour, l’OGC Marseille a annoncé l’arrivée officielle d’un ancien directeur sportif de Brest, initialement pressenti pour occuper le même poste à Nice. Le contrat de ce dernier, signé avec les Aiglons, aurait été actif, mais la signature était retardée du fait de l’implication de Florian Maurice, alors à Nice.
Dans une déclaration, le président marseillais a indiqué que le professionnel avait choisi « Marseille », tout en reconnaissant l’existence du contrat déjà conclu avec Nice. Aucun avertissement juridique n’a été communiqué, mais l’annonce publique a clairement indiqué le nouveau rôle du cadre à l’OM.
Rivère exige le respect du préavis et un dialogue
Le président niçois a rappelé que, même en cas de désistement, un préavis doit être observé conformément aux stipulations contractuelles. Il a ajouté que « si quelqu’un ne souhaite plus rejoindre le club, on peut le comprendre, mais on ne doit pas ignorer les engagements pris ». Dans le même temps, il a menacé d’envoyer le contrat à l’OM afin de clarifier la situation.
Selon lui, la pratique consistant à « recruter un salarié déjà engagé ailleurs » constitue une violation des usages professionnels. Il a donc appelé à une discussion entre Nice, l’OM et Marseille pour régler le litige dans le respect des engagements.
Une tension persistante entre clubs niçois et marseillais
En dépit du maintien en Ligue 1, l’OGC Nice ne semble pas prêt à abandonner Grégory Lorenzi sans compensation ni reconnaissance du droit contractuel. La suite dépendra des négociations entre les deux clubs et de la décision de l’OM quant à la validité de son annonce.
