Brésil : le doute grandit sur la présence de Neymar à la Coupe du monde après examen jeudi

Brésil: l'incertitude grandit sur la présence de Neymar à la Coupe du monde après un examen passé jeudi
Brésil: l'incertitude grandit sur la présence de Neymar à la Coupe du monde après un examen passé jeudi

Neymar a manqué la première séance d’entraînement du Brésil, prévue ce jeudi, à Granja Comary, après avoir été suspendu à l’hôpital pour une blessure au mollet survenue avec Santos quelques heures avant la publication officielle de la liste de la Coupe du monde (11 juin–19 juillet).

État de santé et examens complémentaires

Accompagné du médecin Rodrigo Lasmar ainsi que des techniciens Cícero Souza et Sérgio Dimas, le joueur a passé la nuit dans une clinique de Teresópolis où des investigations approfondies ont été menées jusqu’à 1 h du matin. Selon les informations relayées par Globo Esporte, l’attaquant aurait exprimé une certaine appréhension en rejoignant le centre d’entraînement.

Réaction de la CBF et du staff d’Ancelotti

La Confédération brésilienne de football (CBF) et l’encadrement de Carlo Ancelotti ont immédiatement cherché à lever le suspense autour de la disponibilité de leur figure de proue. Santos aurait transmis, quelques heures avant l’annonce officielle, un document censé prouver que la lésion n’empêchait pas le joueur de s’entraîner, mais la CBF n’a pas retenu cette preuve, ce qui a alimenté les interrogations.

Impact sur les matchs amicaux et la phase finale

Les premières analyses médicales indiquent que Neymar risque de rater le match amical contre le Panama prévu dimanche, ainsi que celui face à l’Égypte le 6 juin. La réglementation FIFA permet à chaque équipe de remplacer un joueur blessé jusqu’à 24 heures avant son premier match de la compétition ; la décision finale de la CBF reste donc suspendue à l’évolution du diagnostic.

Le Brésil doit se préparer à affronter le Maroc le 14 juin, et la perspective que son attaquant vedette figure sur la feuille de match reste incertaine, tandis que les instances nationales expriment leur frustration face à la position de Santos, qui assure que le joueur n’était pas affecté au moment de la sélection.