Loïs Boisson a échoué dès le premier tour de Roland‑Garros, succombant à la 24e mondiale Anna Kalinskaya et annonçant une chute notable de son classement WTA.
Défaite précipitée face à Kalinskaya
Arrivée à la Porte d’Auteuil après une absence de sept mois, la Française de 23 ans n’a disputé que six matchs depuis son retour fin avril, ce qui a considérablement limité son rythme de jeu. La rencontre contre la Russie s’est soldée par une perte nette, laissant Boisson sans les repères indispensables pour affronter le terre battue parisien.
En conférence de presse, la joueuse a expliqué que les multiples blessures subies au cours de l’année ont entravé son entraînement, la privant de la forme physique requise pour le double s’exigence du tournoi.
Analyse des anciennes françaises
Caroline Garcia, retraitée en septembre, a commenté que la préparation de Boisson était compromise, soulignant l’impact du manque de confiance après une saison précédente très réussie. Elle a ajouté que l’expérience acquise malgré la défaite pourrait être bénéfique pour la jeune athlète.
Pauline Parmentier, quant à elle, a rappelé le tirage difficile imposé dès le départ, insistant sur le besoin de stabilité physique, notamment au niveau de l’avant‑bras, avant de pouvoir envisager une progression sur le long terme.
Prochaines étapes du calendrier
Après l’épisode parisien, Boisson s’oriente vers le WTA 250 de ’s‑Hertogenbosch aux Pays‑Bas, prévu début juin, avant de profiter de son classement protégé pour prendre part à Wimbledon. Elle envisage également de défendre son titre à Hambourg en juillet, sous réserve d’une remise en condition satisfaisante.
La priorité, selon les déclarations recueillies, reste la consolidation physique et la reconquête d’un rythme de match constant, afin de transformer les leçons de Roland‑Garros en performances durables.
